Collectif d'Action et de Lutte contre les Jeux A Risques
icône RSS icône Emai icône Accueil
  • http://www.pleinair.net, 5/10

    Posté le octobre 5th, 2010 Caljar 18 commentaires

    Pontarlier : Mieux comprendre les jeux dangereux

    42098_jeux dangereux.JPG.jpg

    Ce lundi soir, une conférence débat sur le thème des « jeux dangereux » était organisé à Pontarlier.

    Cette soirée a vu le jour  dans le cadre de l’observatoire de la sécurité. Une instance constituée d’une quarantaine de personnes  (chefs d’établissements, bailleurs sociaux, CCAS, prévention spécialisée, maisons de quartier, forces de l’ordre, élus, …) où l’on recense, analyse et traite les problèmes liées à l’insécurité et à la vie sociale et scolaire des lycéens et collégiens du secteur pontissalien. Après une journée consacrée aux conduites addictives et une soirée sur les violences verbales, le collectif a souhaité abordé un autre sujet, qui hante les cours de récréation des établissements scolaires du secteur, les jeux dangereux. Pas ceux qui consistent à s’étrangler intentionnellement pour rechercher des sensations mais ceux qui consistent à agresser ces petits camarades dans la cour de récréation.  Malheureusement, la création en la matière est riche et les adolescents fourmillent d’inventions stupides. Les jeux pratiqués portent pour la plupart des noms très angéliques ( le petit pont massacreur, la savonnette, la tomate,…), mais qui au fond sont très dangereux et humiliants. Au total, près de 90 noms sont répertoriés et révélés par des enfants et des adolescents, qui les ont essayés. « Nous avons constaté des jeux d’agression dans les collèges, notamment dans les classes de 5è et 4è » explique Mr Cleyet Merle, Principal du collège Lucie Aubrac à Doubs. Suite à ce constat, les chefs d’établissement ont décidé d’informer, sous forme d’une enquête, les parents des 2000 élèves des quatre collèges de Pontarlier de ces pratiques. Dans leurs réponses, les familles ont également éprouvé le besoin de développer le sujet et d’en savoir davantage sur d’autres jeux dangereux, beaucoup plus médiatisés, tels que le tristement célèbre jeu du foulard, ou encore le rêve bleu ou le rêve indien.

    En parler pour mieux prévenir

    Pour répondre à cette demande, une conférence débat animée par deux psychologues cliniciens, des médecins et la présidente de  l’Association de Parents d’Enfants Accidentés par Strangulation (APEAS), a vu le jour. L’objectif est de ne pas créer une psychose chez les parents mais de transmettre un maximum d’informations sur les dangers de ces pratiques » explique Christian Pourny, Vice Président de la CCL, en charge des dispositifs de prévention de la délinquance. « Car cette expérience, d’apparence anodine, peut avoir des conséquences très graves, pouvant aller de séquelles irréversibles à la mort » précise Mme Cochet, Présidente de l’APEAS. « S’informer et informer pour mieux comprendre est essentiel. Rechercher les signaux d’alerte auprès des jeunes peut sauver des vies » explique t’elle. Répandus dans le monde entier, ce que l’on appelle à tord « des jeux » sont devenus un véritable rite, pratiqué seule ou en groupe  par de nombreux jeunes garçons et filles, âgées entre 4 et 20 ans, avides de vivre une expérience, de connaître des sensations nouvelles.

    Pour obtenir de plus amples informations sur « ces jeux dangereux » vous pouvez enrichir vos connaissances en vous connectant sur le site internet de l’association : www.jeudufoulard.com

  • http://www.don-bosco.net, sept 2010

    Posté le octobre 3rd, 2010 Caljar 14 commentaires

    Le jeu du foulard : la mort au détour d’un jeu

    dba960.08aLa mort d’un enfant est toujours, qu’elle qu’en soit la raison, un drame horrible surtout quand elle peut être évitée parce que conséquence d’un « jeu » stupide dont beaucoup ignorent ou sous-estiment le danger. Comment peut-on jouer et mourir ? Par manque d’information et de prévention… (DBA 960)

    « Il y a dix ans, en septembre 2000, j’ai retrouvé mon fils de quatorze ans et demi-mort dans sa chambre par strangulation » témoigne Françoise Cochet. Le rapport de la police nationale conclut à une mort due au « jeu du foulard ». La réaction de Françoise est quasi immédiate quand elle apprend qu’il y a eu des cas semblables avant et après : elle lance un appel aux médias pour stopper ce jeu qui a déjà causé trop de morts. Elle fonde dans la foulée, l’Association de Parents d’Enfants Accidentés par Strangulation – APEAS pour les familles victimes mais aussi pour informer et prévenir des dangers du jeu du foulard et de ses dérivés, les jeunes, les familles, les professionnels de l’éducation, de la santé et de la justice.

    Le rêve indien, le jeu des poumons, le cosmos, le jeu de la tomate,…dba960.08c
    Le jeu, sous toutes ses appellations, s’apparente à une pratique innocente, généralement proposée par un copain ou un groupe d’amis.
    Le principe est simple. Il suffit de conjuguer plusieurs gestes : une hyperventilation forcée suivie d’un blocage de la respiration, assorti d’une pression sur les carotides, voire d’une forte compression du sternum. Un évanouissement se produit, précédé de sensations de type hallucinatoire.
    Le risque est d’autant plus grand quand le jeune est tenté de renouveler seul l’expérience, à l’aide de n’importe quel objet qui fera office de lien d’où le nom, « jeu du foulard », puisque personne n’est là pour le desserrer en cas d’évanouissement.
    Gaspar, huit ans, était en train de lire un livre de jeu de rôle pour enfant dans la collection « Un livre dont vous êtes le héros » (retrouvé juste à côté de lui) qui racontait une épreuve dans laquelle une liane s’entourait autour du cou et déclenchait la suffocation et l’évanouissement. La lecture de ce passage a dû le pousser à tenter l’expérience : il a perdu la vie en juin 2005, par jeu, pour voir ce que s’évanouir voulait dire, pour s’amuser à avoir la tête qui tourne, pour s’imposer une épreuve initiatique et être un héros invincible et immortel.
    Le « jeu » dit de « la tomate » est une forme primaire du précédent dans lequel les enfants, dès la maternelle, jouent à retenir leur respiration le plus longtemps possible, ce qui peut également provoquer une syncope. Il est d’ailleurs lui aussi décrit dans des livres de jeux pour enfants présents dans bon nombre de bibliothèques scolaires et municipales.
    Certains « pratiquants » deviennent dépendants. Le danger est extrême : toute tentative, qu’elle soit effectuée en groupe ou en solitaire, peut entraîner des séquelles irréversibles, handicap moteur et physique et un arrêt cardiaque.
    Aujourd’hui, environ un enfant par mois meurt de ces pratiques qui demeurent encore peu connues du grand public même si les interventions se multiplient et que les pouvoirs publics s’en saisissent de plus en plus.
    Expérience, défi et innocence, trois adjectifs qui à eux seuls résument l’état d’esprit des jeunes lorsqu’ils jouent à ces « jeux ».

    dba960.08ePourquoi est-ce dangereux ?
    La strangulation (étranglement) amène à la suffocation suivie d’une syncope. Un arrêt cardiaque est possible à tout moment. Avant la perte de connaissance, la personne peut ressentir plusieurs sensations : étourdissement, impression de déplacement du plancher et/ou des objets environnants, points lumineux devant les yeux, vision floue, bourdonnements d’oreilles.
    L’anoxie cérébrale est une privation d’oxygène. Les conséquences varient selon sa durée et son intensité : lenteur mentale, céphalées souvent intenses et persistantes, somnolence, tremblements et secousses musculaires, convulsions, crises épileptiques, amnésie, coma plus ou moins profond, décès.
    Les conséquences d’une anoxie cérébrale durable peuvent persister longtemps après la correction de l’anoxie et tous les intermédiaires existent entre la récupération complète et la mort cérébrale. Une anoxie sévère, prolongée au-delà de trois à quatre minutes, provoque des lésions cérébrales irréversibles.

    Que pouvons-nous faire ?dba960.08d
    Les enfants et adolescents de quatre à vingt ans qui pratiquent ces jeux n’ont pas de problèmes particuliers, ne sont pas en échec scolaire ; ils ignorent juste les dangers encourus, ils font comme les copains.
    C’est pourquoi il est essentiel d’en parler avec eux en leur expliquant de façon très précise les risques et les conséquences dramatiques en insistant sur les handicaps car la mort effraie moins.
    Une fois avertis des risques encourus, ils cessent généralement un jeu dont ils ne mesuraient pas le danger.
    Contrairement à ce que nous pourrions penser, le silence ou des explications édulcorées développent le fantasme et donc une attirance possible.
    Tous les adultes en situation éducative doivent participer à la prévention. La pratique du jeu du foulard ne s’apparente aucunement à une tentative de suicide. Cette activité s’accompagne donc rarement de comportements étranges. Quelques détails éventuels peuvent cependant alerter les parents : brusque perte d’acuité visuelle, traces suspectes sur le cou (parfois camouflées), lien, corde, ceinture, traînant sans raison auprès du jeune, maux de tête parfois violents, récidivants, douleurs auriculaires, diminution de concentration, rougeurs suspectes au visage, bruits sourds dans la chambre ou contre le mur (chute dans le cas d’une pratique solitaire), questions posées sur les effets, les sensations, les dangers de strangulation.
    L’essentiel est donc de dialoguer et de se mobiliser ensemble comme nous le faisons déjà pour d’autres causes. Les enfants et surtout les adolescents n’ont de cesse de tester les limites et de mettre à mal le cadre dans lequel ils exercent leur liberté sans en avoir forcément conscience et surtout sans mesurer les risques parfois encourus. À nous adultes en situation éducative de les informer, de les prévenir et de leur faire confiance.

    Karine GOLD-DALG


  • http://www.handimobility.org, 28 Sept 2010

    Posté le septembre 29th, 2010 Caljar 8 commentaires

    Catch.jpeg

    une époque ou une certaine violence peut rapidement survenir dans les cours de récréation des établissements scolaires et ou les jeux dangereux sont régulièrement pointés du doigt comme risque avéré de décès, voici une information stupéfiante.

    Elle mêle deux domaines particuliers qui peuvent générer des résultats dramatiques : la médiatisation de sports violents et l’absence de maturité de jeunes enfants.

    Si le catch existe depuis l’aube de l’humanité et était déjà médiatisé au début des émissions télévisuelles, on constate un phénomène grandissant, celui de l’intérêt porté par les jeunes enfants aux superstars de cette discipline qui se présentent de plus en plus comme des super héros de bande dessinée.

    En effet, cela fait longtemps que les catcheur ne se présentent plus comme des lutteurs mais sont grimés, déguisés, s’affichent comme des symboles bon ou mauvais… L’image télévisuelle ressemble plus aux « comics » ou bande dessinée ce qui engendre un changement radical de public cible qui devient de plus en plus jeune.

    Cette passion pour le catch ne se limite plus aux match diffusés sur AB3, aux cartes à collectionner et aux magazines « Poeple », la vitesse supérieure est passée et les enfants peuvent en être les victimes par simple effet d’imitation.

    Le problème est apparu avec les fédération américaines qui font tout pour vendre leur merchandising. Les catcheurs sont devenus les héros des enfants. On trouve même des revues qui, sans aucune déontologie, proposent des schémas pour montrer les prises aux petits.

    Marc Mercier, ex-champion du monde dénonce les accidents chez les enfants qui tentent de mimer leurs vedettes préférées. Généralement c’est la paralysie et le handicap très lourd qui est au bout du chemin.

    Depuis 2008 on a répertorié en France 40 enfants paraplégiques et 23 tétraplégiques qui se sont fracturés la colonne vertébrale ( notamment dans les cours de récréation )en voulant imiter leurs idoles préférées .

    Les enfants ne comprennent pas que les coups au catch sont réels mais sont donnés à des endroits spécifiques ou le corps peut facilement les supporter. Cela demande un entrainement important.

    Malgré celui-ci on recense un accident grave tous les 3 ou 4 ans chez les professionnels.

    Marc Mercier met en garde les enseignants et le personnel se trouvant dans les cours de récréation. Il faut tout de suite arrêter tout simulacre ou toute tentative d’imitation.

    Devenu lui-même handicapé à 50 pour cent il fait la tournée des écoles pour essayer de conscientiser tout le monde à ce danger mais il avoue qu’il est très difficile de dissuader les enfants d’imiter John Cena ou Hulk Hogan..

    Sans doute faudrait-il que le monde du catch prenne aussi la problématique à bras le corps. Il faudrait interdire les écoles de catch françaises aux moins de 15 ans.

    En Belgique, les grandes fédérations qui organisent les cours et les spectacles ne sont plus en principe accessibles qu’aux plus de 18 ans mais on continue à faire des initiations pour les 10-15 ans.

    En enfant a du mal à comprendre que seuls les 20-30 ans peuvent devenir des pros. Autant le savoir pour intervenir très vite. Il n’en reste pas moins que les parents ont aussi un rôle éducatif important.

    Plus de 60 enfants paralysés à vie, c’est trop cher payé la médiatisation à outrance de certains sports sans contrebalancer l’image superficielle que ceux-ci véhiculent.

  • http://www.francesoir.fr, Sept 2010

    Posté le septembre 25th, 2010 Caljar 26 commentaires

    Eyeballing, car-surfing – Ces jeux dangereux popularisés par le Net
    E. C. 08/09/10 à 06h10>Au rayon des dernières tendances bêtes et dangereuses est apparu récemment l’eyeballing. Un « jeu » d’alcool qui a traversé la Manche via Youtube et qui consiste à tenter de s’alcooliser par les yeux.

    eyeballingd_1.jpg

    En matière de jeux dangereux autour de l’alcool, on pensait avoir tout vu. Après le « binge drinking », qui consiste à boire autant d’alcool que possible en un minimum de temps, voici l’eyeballing. Objectif de cette pratique qui circule depuis quelques années sur les campus britanniques et a été popularisée par les plateformes de partage de vidéos et les forums : s’imbiber d’alcool, en général de la vodka, par les yeux.

    Non seulement cela ne permet pas de faire monter le taux d’alcoolémie, puisqu’une infime partie de l’alcool passe de l’œil au sang. Mais en plus, cela peut rapidement entraîner des lésions occulaires graves et définitives.
    Le surf sur voiture…

    … ou Car-Surfing. Un autre jeu stupide venu d’Amérique et qui amuse malheureusement de nombreux jeunes, souvent alcoolisés. Les accidents sont fréquents. Au Canada, un ado de 16 ans s’est tué il y a quelques jours en tentant cette cascade. En France aussi, la pratique a fait des morts.
    <>

  • http://www.lyonne.fr, 24/02/2010

    Posté le septembre 21st, 2010 Caljar 8 commentaires

    Interview Pascale De Souzapdesouza@lyonne-republicaine.fr

    063801915.jpg_300x235.jpg

    le docteur Magalie Chalard dirige l’unité d’addictologie du centre hospitalier de Sens. Le service, qui compte trois médecins, deux infirmières, une psychologue et une secrétaire, a accueilli 760 patients l’an dernier, essentiellement pour des problèmes liés à l’alcool et au tabac. Trente-trois avaient moins de 18 ans, 39 moins de 20 ans.

    Une enquête montre que les jeunes Bourguignons consomment plus d’alcool que la moyenne nationale. Cela vous surprend-il??

    Non car elle recoupe d’autres études et nos propres observations.

    Quel est le profil des jeunes hospitalisés dans votre service??

    Nous accueillons des adolescents hospitalisés en urgence, qui souffrent d’une intoxication éthylique aiguë, voire qui sont dans un coma éthylique. On est plus dans l’expérimentation, le « binge drinking », que dans la consommation d’alcool régulière mise en avant par l’Escapad (lire ci-dessous). Ces jeunes ont entre 12 et 18 ans, 15 ans en moyenne. Il y a un peu plus de garçons que de filles, 1 pour 1,6. La moitié s’est alcoolisée le week-end, le reste pendant la semaine, entre les cours ou après la classe. Nous voyons arriver en moyenne un adolescent tous les quinze jours. Leur nombre a été multiplié par neuf en deux ans?!

    Comment expliquez-vous la mode du « binge drinking »??

    Ce mode de consommation (boire de l’alcool très fort, en grande quantité et en très peu de temps) peut être comparé à un comportement à risque, comme le jeu du foulard ou la conduite d’un scooter à toute vitesse. C’est une conduite à risque, voire à très haut risque. En buvant aussi rapidement, les jeunes n’ont pas le temps de sentir les effets de l’alcool et c’est le coup de massue. L’adolescence est une période où l’on essaie de tester ses limites, mais là, il s’agit plutôt d’une conduite de rupture, à laquelle il faut être très attentif.

    Pourquoi les Bourguignons consomment-ils plus d’alcool que les jeunes des autres régions??

    Cela traduit un mode de consommation des adultes, peut-être lui aussi supérieur à la moyenne. Nous sommes dans une région viticole, même si la consommation de vin diminue. La consommation régulière d’alcool est elle-même en diminution.

    Tout comme l’usage régulier du tabac et de cannabis?

    Le marché du cannabis est saturé. Les revendeurs se tournent d’ailleurs vers la cocaïne, dont la consommation augmente au niveau national, mais pas encore en Bourgogne. La baisse de la consommation de tabac est, elle, la conséquence de la hausse du prix, qui visait en premier lieu le public jeune.

    « Il ne faut rien lâcher et continuer la prévention »

    Que pensez-vous des campagnes de prévention, notamment dans les collèges??

    Les campagnes de prévention pour les adolescents sont très compliquées. Le but est d’amener les jeunes à s’affirmer pour savoir dire non car la consommation d’alcool ou de tabac répond à une pression du groupe. Les pairs (le meilleur copain, la meilleure copine, etc.) ont un rôle très important dans l’expérimentation des produits. Les études d’impact montrent que peu de campagnes ont fonctionné.

    C’est désespérant??

    Je dirais, frustrant. Mais il faut continuer les recherches, créer de nouveaux moyens de prévention. Il ne faut rien lâcher. Je ne suis pas de nature pessimiste. Il faut aussi que les parents soient attentifs, qu’ils dialoguent avec leurs enfants et aient un message cohérent

  • France info, 23 Juin 2010.

    Posté le juin 23rd, 2010 Caljar 6 commentaires

    Reportage France info, ce 23 Juin 2010, suite au congrès national des pédiatres de la semaine dernière.

    Enfin les jeux dangereux sont sur le point de devenir une vraie problématique de santé publique !

  • Jeux dangereux : série noire

    Posté le mai 1st, 2010 Caljar 14 commentaires

    Encore une victime du jeu du foulard. Un garçonnet de 10 ans a été retrouvé pendu à une mezzanine, avec un foulard autour du cou. Depuis le début de l’année, 13 enfants en sont morts…

  • Jeu de foulard : les conseils d’une mère

    Posté le mai 1st, 2010 Caljar Pas de commentaire

    En 2005, Catherine Vince, a perdu son petit garçon. Il avait 8 ans lorsqu’il est décédé du jeu du foulard. Aujourd’hui, Catherine Vince fait partie de l’APEAS, l’association de parents d’enfants accidentés par strangulation. Elle partage son expérience pour éviter de nouveaux drames…

  • http://www.gnet.tn/revue-de-presse-nationale, 22 mars 2010

    Posté le mars 24th, 2010 Caljar 14 commentaires
    Jeux idiots en classe et dans les cours de récréation Imprimer
    Publié le Lundi 22 Mars 2010 à 10:51
    altLe Temps – Il parait que même les jeux scolaires, innocents par le passé, deviennent de plus en plus méchants et cruels chez certains élèves à l’école primaire ou au collège. La modernité et les nouvelles technologies ont changé la nature des jeux d’enfants à la récréation ou devant l’école. On ne joue plus à cache-cache ni à cache-tampon ; le saute-mouton ne fait plus partie des hobbies des enfants d’aujourd’hui.

    On ne les voit plus jouer au colin-maillard ou au pigeon vole comme les élèves d’autrefois ! Les gamins d’aujourd’hui s’amusent autrement en s’adonnant à des jeux stupides et brutaux. Pendant la récréation ou lors d’une heure creuse, on ne les voit jamais s’occuper à un jeu d’esprit ou à un jeu d’éveil, ces jeux ludiques qui sollicitent de la culture et de la réflexion.

    D’autres jeux à risques se sont en effet introduits dans nos écoles et nos collèges. Il n’est pas rare de voir ces jeux dangereux dans les cours de récréation des écoles primaires ou des collèges. Ces nouveaux jeux sont souvent accompagnés de violence et peuvent porter préjudice aux élèves eux-mêmes et pas mal de soucis à leurs parents. Sans être le moins du monde conscients de la gravité de leurs jeux violents, l’essentiel pour ces enfants est de se marrer et rigoler. Lancer des bouts de craie sur les camarades au risque de les toucher à l’œil est l’un des jeux favoris des élèves d’aujourd’hui : on les voit se ruer sur le bureau du prof en fin de chaque séance pour ramasser les restes de craie  pour les jeter sur leurs camarades distraits ou absorbés par le travail. Cette pratique se fait en classe comme dans les escaliers ou dans la cour de l’école, profitant de la foule et des bousculades lors des mouvements d’élèves entre les heures d’études. Les élèves pratiquant ce jeu ne sont pas facilement repérables par les surveillants, se cachant souvent derrière leurs camarades lors de l’accomplissement de leur délit. « En classe même, en plein cours, nous a affirmé un prof de collège, il arrive souvent qu’un ou deux élèves viennent se plaindre d’être la cible des tirs de morceaux de craie ! Franchement, cela nous met mal à l’aise, étant obligé souvent d’arrêter le cours et de mener l’enquête pour dénicher le malfaiteur, ce qui constitue une grande perte de temps ! »

    Happy slapping
    Un autre jeu non moins embarrassant consiste à diriger de loin un miroir vers l’un des camarades pour l’éblouir par le reflet de la lumière émanant du miroir ! Là encore, il y a un risque de perturber le cours quand un élève victime de ce jeu espiègle se met à se lamenter pendant le cours ; mais souvent, l’élève farceur ne se fait pas prendre facilement, sachant qu’il fait son astuce à la dérobée et en prenant toutes les précautions nécessaires. Histoire de se marrer, ni plus ni moins ! La pratique la plus récente et sûrement la plus grave est celle appelée « happy slapping », sans doute importée de l’extérieur, de par son nom étranger, (de l’anglais slap = gifle). C’est un jeu idiot, résultat de la technologie moderne, qui consiste à filmer avec son téléphone portable une agression physique perpétrée sur un élève et à la diffuser ensuite sur des blogs ou sur facebook ou à l’envoyer vers d’autres portables pour en faire profiter à tout le clic de copains !

  • http://www.lalibre.be, 28 Février 2007

    Posté le mars 24th, 2010 Caljar Pas de commentaire

    Judiciaire

    200 heures de travail pour un « happy slapping »

    la 54e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles, présidée par la juge Claire De Gryse, a condamné mardi David S., 24 ans, à 200 h de travail, dans le premier dossier de « happy slapping » jugé à Bruxelles. En cas d’inexécution de cette peine de travail, le prévenu devra purger 6 mois de prison ferme et payer une amende de 1100 €. L’intéressé a été reconnu coupable d’un attentat à la pudeur, commis le 6 octobre 2004, avec violences ou menaces, sur la personne d’une adolescente, âgée à l’époque de 15 ans. Le prévenu avait une liaison amoureuse avec la victime et ils avaient déjà entretenu des relations sexuelles librement consenties. Cependant, la loi belge ignore le consentement d’une personne mineure qui n’a pas atteint l’âge de sa majorité sexuelle, soit 16 ans. Dans ce cas de figure, le parquet retient habituellement l’attentat à la pudeur sans violences, ni menaces. Mais, dans le présent dossier, c’est une « ruse » qui fonde la circonstance aggravante de violences ou de menaces. Le prévenu a en effet livré la victime à un « happy slapping ». Cette expression désigne en général des scènes de violences authentiques enregistrées et diffusées sur internet. En l’occurrence, David S. n’a infligé aucune violence à la victime mais avait prévenu des amis qu’ils allaient pouvoir assister en direct à ses ébats et leur avait donné rendez-vous le 6 octobre 2004, à 20h, dans son« baisodrome », avait-il dit. Il posa une caméra à proximité du lit où il entretint des relations avec l’adolescente et la scène fut effectivement retransmise en direct pour les amateurs. David S. était en aveux de la matérialité des faits et son avocate, Me Laurence Carpent, avait lu la déclaration du seul ami du prévenu qui a allumé son ordinateur à l’heure dite. Le témoin avait indiqué que, quand il a vu que le couple entamait ses ébats, il avait renoncé à regarder. Il a pu être vérifié que rien n’avait été enregistré et Me Carpent avait souligné qu’aucune autre personne n’avait assisté à cette scène. Le prévenu est encore condamné à verser 10000 € à la victime et à sa mère. (Belga)