Collectif d'Action et de Lutte contre les Jeux A Risques
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  • http://www.letemps.ch, 30 Août 2009

    Posté le août 30th, 2009 Caljar 26 commentaires

    Le catch à la récré: attention danger

    AFP

    PARIS, 30 août 2009 (AFP) Ils imitent les catcheurs américains John Cena, dit « the Face » et Jeff Hardi, dit « the Heel »: à 10 ans, Thomas, Emilien et leurs camarades de classe jouent au catch comme leurs héros, y compris en cachette dans la cour de récréation, un jeu dangereux qui inquiète les professionnels.

    Du « Wrenching », où l’attaquant enroule ses bras autour du cou de son adversaire au sol pour l’empêcher de respirer, au « Chokes » ou étranglement, en passant par le « F-U », porté sur les épaules suivi d’un jeté au sol : toutes ces prises spectaculaires, que les faux combattants aux tenues kitsch exécutent au cours des galas de catch, sont devenues un des jeux favoris de certains enfants.

    Thomas, 10 ans, avoue « avoir fait des F-U, une des prises de finition de John Cena, à ses copains de l’école pour jouer ». Emilien dit « qu’il adore sauter sur le dos de ses adversaires comme Jeff Hardi quand les grands ne le voient pas ».

    « Ces jeux de bagarre soi-disant virils qui visent à humilier le plus faible ont toujours existé, mais aujourd’hui avec internet, la télévision, la publicité, les formes de violence sont colorées », avec une fascination pour les super-héros et les sports de combat, explique le sociologue Thierry Goguel d’Allondans, qui travaille sur les phénomènes dans les cours d’école.

    Certains anciens catcheurs, comme le Français Marc Mercier, multiple champion du monde, cherchent à sensibiliser les jeunes à la violence des prises et aux risques encourus, en se rendant ponctuellement dans les écoles primaires, à la demande des enseignants. « J’explique aux enfants les dangers de ce sport-spectacle, proche de la cascade », dit-il dénonçant « les conséquences dramatiques pour les mômes qui risquent la paralysie ».

    Au mois de juin, Rémy, 10 ans, s’est fait une torsion du cou en jouant au catch et a porté une minerve pendant 15 jours. « J’ai eu très peur, mon fils ne pouvait plus tourner la tête, sa nuque était raide. J’ai tout d’abord pensé à une méningite mais Rémy a avoué au médecin que son ami lui avait fait une prise-arrière pour l’immobiliser », raconte sa mère, Lina.

    « L’Education nationale doit donner des directives aux enseignants sur les dangers des combats afin que les jeunes n’aillent pas au casse-pipe. A dix ans, le cerveau est fragile », explique Marc Mercier. « J’ai des plaques dans les vertèbres, une prothèse à la cheville et j’ai eu de la chance car beaucoup de mecs sont en chaise roulante », raconte cette « légende vivante du ring ».

    Les Fédérations de parents d’élèves « s’inquiètent » aussi de la mode du catch à la récré.

    Philippe Vrand, président de la Fédération des parents d’élèves de l’Enseignement public (Peep) juge « souhaitable de faire intervenir des catcheurs professionnels dans les établissements ».

    « Si le catch est pratiqué dans le cadre de l’éducation physique, pourquoi pas? », s’interroge Christiane Alain de la FCPE, première fédération de parents d’élèves.

    « Il est important de canaliser l’énergie des jeunes en faisant des sports de combat sous la surveillance de professionnels, plutôt que de les laisser jouer à des jeux dangereux comme le catch », renchérit Guylaine Guillaume, qui enseigne le judo dans le quartier « sensible » des Fauconnières, à Gonesse (Val d’Oise).

    Le ministère de l’Education nationale, qui veut renforcer la lutte contre les jeux dangereux à l’école, dont le catch, va proposer dans chaque académie un module de formation continue pour les personnels des écoles.

  • http://letelegramme.com, 28 août 2009

    Posté le août 29th, 2009 Caljar 4 commentaires

    Jeu du foulard. Des parents entrent en lutte

    Leur vie a basculé à la suite du décès de leur fille, piégée par le jeu morbide du foulard. À l’orée de la rentrée, alors qu’une circulaire ministérielle appelle à la vigilance, un couple de Quimpérois se bat pour alerter l’opinion publique.

    C’est leur première rentrée scolaire sans Marie. Les Quimpérois Maurice et Gwen Trépos vivent depuis le 8 mai dernier avec «la pire des choses qui puisse arriver». Leur fille est brutalement décédée, à l’âge de 15 ans, d’un arrêt cardiaque, à la suite d’une lente asphyxie. Ils gardent aujourd’hui leur douleur à distance, en s’engageant corps et âme dans la prévention. «Connaissant le tempérament de Marie, elle aurait souhaité qu’on se batte, qu’on en parle beaucoup», disent-ils. Leur enfant a été victime du jeu du foulard. Un cas est recensé chaque mois en France. Jusqu’à ce funeste 8 mai, Maurice et Gwen Trépos ignoraient tout de ce «jeu». «Nous pensions à une sorte de bizutage dans les cours de récré», expliquent-ils.

    «Le danger est sur internet»

    Quand le drame est survenu, ils ont d’abord songé au suicide. «Nous avions passé une très bonne journée tous ensemble. À 19h, Marie est montée se changer. Nous l’avons appelée pour passer à table. Elle ne répondait pas. Ma femme l’a découverte, pendue avec sa ceinture de judo…». Puis des camarades de Marie leur ont peu à peu ouvert les yeux. «À son enterrement, alors que nous pensions encore au suicide, toute sa classe savait déjà que c’était le jeu du foulard. Ils nous ont raconté qu’elle en parlait beaucoup à l’école. Elle le pratiquait depuis un an. Nous avons été bluffés». L’enquête de police s’oriente dans la même direction. Et s’il le fallait encore, la découverte du nom de Marie dans la rubrique «passionjeu du foulard» du site «Copains d’avant», a fini de les anéantir (fin juin, la police a obtenu que cette rubrique soit retirée du site). «Vous vous félicitez que votre enfant ne traîne pas dans les rues et en fait, le danger est chez vous, sur internet!», s’insurge Maurice Trépos.

    «Les signes avant- coureurs étaient là»

    Depuis, le couple milite au sein de l’association des parents d’enfants accidentés par strangulation (APEAS). «En repassant le film des derniers mois, nous nous sommes dit que nous étions passés à côté. Les maux de tête, des rougeurs au visage, des bourdonnements d’oreille, des petits coups de blues… Tous ces signes avant-coureurs, nous ne les connaissions pas à l’époque», énumère Maurice Trépos. «Sa ceinture de judo traînait souvent dans sa chambre. Je la rangeais sans cesse dans son placard mais je la retrouvais au pied de son lit. Mais comme elle aimait tellement le judo, je ne faisais pas le rapprochement», reprend son épouse.

    «Des enfants vifs avides de sensations»

    Soutenus par l’inspectrice d’académie et la médecin scolaire du lycée de Cornouaille, ils ont obtenu qu’un courrier soit adressé à tous les parents d’élèves de la classe de leur fille. Ils veulent l’élargir à tous les parents, «quelle que soit leur situation sociale. On parle de la drogue, du sida, de l’alcool. Le jeu du foulard est un autre fléau. Marie était une enfant qui aimait la vie, qui avait beaucoup de projets. Elle était en seconde. Elle voulait entrer dans la police pour sauver des vies… Il était prévu que nous l’inscrivions à un stage de surf le lendemain matin. À la place, nous sommes allés choisir un cercueil. Le jeu du foulard touche des enfants vifs, avides de sensations, qui croquent la vie. C’est pour ça que nous n’avons rien vu».

    Contact APEAS: www.jeudufoulard.com. Contact: 06.78.17.98.06. Par mail: maurice.et.gwen.trepos@jeudufoulard.com

  • http://www2.canoe.com, 9/08/2009

    Posté le août 9th, 2009 Caljar 13 commentaires

    Dernier adieu pour Gabrielle

    Les proches de Gabrielle Dionne, décédée à la suite d’une chute de car surfing, lui ont rendu un hommage émouvant, hier, à Drummondville.

    Si les circonstances inusitées et choquantes de la mort de leur amie ont retenu l’attention partout au Québec, les amis de Gabrielle se souviennent d’elle comme d’une fille sportive, enjouée et dynamique.

    «C’était une fille super. C’est tellement injuste de mourir comme ça, pour une niaiserie de même», a lancé une amie de la défunte, avant d’éclater en sanglots après la cérémonie qui s’est tenue en l’église Saint-Frédéric, dans le centreville de Drummondville.

    Dans un geste très émouvant, les parents de Gabrielle, de même que ses coéquipières de soccer, ont laissé s’envoler des ballons rouges et blancs, arborant le chiffre 18.

    Gabrielle Dionne s’est grièvement blessée en tombant sur la tête, alors qu’elle se tenait sur le capot d’une voiture conduite par une amie, le 27 juillet dernier. Après avoir passé quatre jours dans le coma, la jeune fille a été débranchée.

    La conductrice, Jessica Gauthier, qui est âgée de 18 ans, doit répondre à une accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort.

    Sensibilisation

    Choqués par le caractère téméraire et inutile du car surfing, les parents de la jeune Gabrielle lancent un appel pour sensibiliser les gens aux risques énormes de ce jeu dangereux. Ils invitent les jeunes à consulter un site Internet dédié aux dangers du car surfing, à l’adresse http://carsurfingkills.com.

    Gabrielle est la deuxième personne victime du phénomène du car surfing cette année au Québec. En juin dernier, Kevin Ducharme, un homme de 27 ans de Dollard-des-Ormeaux, est mort dans des circonstances similaires. Son ami, Tommy Palliser, 33 ans, a été accusé de négligence criminelle ayant causé la mort et de délit de fuite.

    Amendes plus sévères

    Ces deux cas de morts causés par le car surfing amènent le ministère des Tranports à considérer l’apport des modifications au Code de la sécurité routière. Le gouvernement pourrait notamment alourdir les amendes données aux gens qui s’adonnent au car surfing en se tenant sur le toit ou le coffre d’une voiture en marche.

    Les amendes actuelles sont de 30 à 60 $. En comparaison, il en coûte de 115 $ à 154 $ pour une personne qui roule sans sa ceinture de sécurité.

  • http://www.google.com/hostednews/afp, 28 juillet 2009

    Posté le août 9th, 2009 Caljar Pas de commentaire
    Rhône: décès du garçon de 11 ans retrouvé pendu dans sa chambre

    (AFP) – 28 juil. 2009

    LYON — Le garçon de 11 ans, retrouvé pendu dans sa chambre le 20 juillet à Joux (Rhône) puis hospitalisé dans un « état critique », a succombé à ses blessures, a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie, qui évoquait l’hypothèse d’un jeu dangereux ou d’un suicide.

    L’enfant avait été découvert par sa mère, accroché au bout de sa ceinture qui était enroulée autour d’une poutre. Il avait été aussitôt emmené aux urgences de l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron, près de Lyon.

    Selon les gendarmes, « l’hypothèse criminelle est exclue et laisse la place à celles d’un accident, d’un jeu dangereux ou d’un suicide ».

    L’enquête se poursuit, a-t-on ajouté de même source.

  • http://matin.branchez-vous.com, 6 juillet 2009

    Posté le août 9th, 2009 Caljar 5 commentaires

    « Car Surfing » : décès de Kevin Ducharme

    car_surfing_bv.jpgLe « car surfing » a fait une première victime au Québec. Kevin Ducharme est décédé à l’hôpital, dimanche, lui qui s’était gravement blessé en tombant du toit d’un véhicule la semaine dernière.

    Publié par :

    Laura Boudreau

    Âgé de 38 ans, Ducharme se tenait sur le toit d’une camionnette au milieu de la nuit, lundi dernier, à Dollard-des-Ormeaux.

    Tommy Palliser, 33 ans, était au volant lorsqu’après un arrêt au feu rouge à l’angle du boulevard Saint-Jean et de la rue Ernest, Ducharme a chuté sur la chaussée subissant ainsi un traumatisme crânien. L’accident est survenu après une soirée où les deux amis avaient consommé beaucoup d’alcool.

    Ne s’était apparemment pas aperçu que son « passager » était tombé du toit, il a été arrêté plusieurs heures plus tard. Il a été accusé de conduite dangereuse, de négligence criminelle ayant causé des lésions et de délit de fuite. Avec le décès de Ducharme, les accusations devraient par contre s’alourdir.

    Palliser, un agent d’affaires pour le gouvernement de Kativik, a obtenu sa liberté sous cautionnement jeudi et est retourné à Inukjuak vendredi.

    Selon The Gazette, la police de Montréal a encore de la difficulté à mesurer la popularité du « car surfing » dans la Métropole et ses environs puisque les adeptes de cette activité sont découverts lorsque surviennent des blessures graves.

    L’agent André Côté, spécialiste en sécurité routière, a avoué qu’avant l’événement Ducharme, il n’avait jamais entendu parler de ce phénomène et a fait plusieurs recherches à ce sujet sur Internet.

    Plus de 5500 séquences de « car surfing » sont répertoriées sur le site You Tube. L’une des plus populaires est celle titrée « Moron falls hard car surfing ».

    Aux États-Unis, une étude du « U.S. Centres for Disease Control and Prevention » a révélé que 58 personnes étaient décédées et 41 blessées entre 1990 et 2008 lors d’accidents reliés au « car surfing ».

    La plupart des victimes étaient âgées entre 15 et 19 ans et sont majoritairement des garçons.


  • http://matin.branchez-vous.com, 8 Août 2009

    Posté le août 9th, 2009 Caljar 4 commentaires

    Car surfing: funérailles de Gabrielle Dionne

    lumiere_circulation_feu_rouge.jpg

    Les funérailles de Gabrielle Dionne ont eu lieu à l’église Saint-Frédéric de Drummondville, samedi. La jeune fille a été victime d’un accident de voiture, le 27 juillet dernier.


    La dépouille de Gabrielle a ensuite été inhumée au cimetière Saint-Philippe. Face à cette tragédie, la famille voudrait sensibiliser les jeunes au danger des jeux en voiture avec le site carsurfingkills.org.

    L’adolescente est décédée la semaine dernière de ses blessures subies lors de la pratique du car surfing. La jeune fille de 17 ans est morte au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières, le 31 juillet. Il n’y avait aucun espoir de la sauver.

    Le car surfing est une activité dangereuse. Une personne tente de se maintenir en équilibre sur une voiture en marche. Un homme de 38 ans a perdu la vie après avoir été sérieusement blessé en pratiquant cette activité à Dollard-des-Ormeaux, cet été.

    La police de Montréal a encore de la difficulté à mesurer la popularité du car surfing à Montréal et ses environs. Les personnes qui jouent avec la mort sont découvertes lorsque les accidents surviennent.

    Aux États-Unis, une étude a révélé que 58 personnes étaient décédées et 41 blessées entre 1990 et 2008 lors d’accidents reliés à cette dangereuse pratique.

    (source: LCN)

  • http://lcn.canoe.ca, 28/07/2009

    Posté le août 9th, 2009 Caljar 3 commentaires

    Un jeu dangereux

    Car surfing: une ado de 17 ans dans un état critique


    Car surfing: les explications de Marcel Gagnon.

    À Drummondville, une jeune fille s’est adonnée à un jeu dangereux, un jeu que les Américains appellent le «car surfing».

    L’ adolescente de 17 ans est dans un état critique à l’hôpital, à Trois-Rivières.

    Elle est tombée du coffre arrière d’une automobile en mouvement, lundi soir, à Drummondville.

    Il s’agit d’un jeu où les gens sortent du véhicule en marche pour danser autour ou sur la voiture.

    Trois jeunes femmes se trouvaient avec elle sur le capot ou le toit de l’auto.

    Il pourrait y avoir des accusations criminelles dans ce dossier.

    Donc, un autre cas malheureux de ce phénomène, au début du mois de juillet, un homme de 38 ans est décédé quelques jours après avoir chuté du toit d’un véhicule utilitaire en mouvement à Dollard-des-Ormeaux.

  • Catherine Vince: « Mon fils est mort du jeu du foulard ».

    Posté le août 8th, 2009 Caljar Pas de commentaire

    Catherine Vince est la maman du petit Gaspard mort à 8 ans en 2005. Elle revient sur les circonstances de sa mort et sur la dramatique responsabilité du jeu du foulard. Sujet réalisé par Jean-Marie Frécon.

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    Catherine Vince : « Mon fils est mort du jeu du foulard » (Source : omegatv.tv)